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Roland, capitaine de la garde

 
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Roland
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MessagePosté le: Ven 7 Aoû 2009 - 21:19    Sujet du message: Roland, capitaine de la garde Répondre en citant

Nom : Roland

Origine :  né à Arléa. Grand voyageur et cartographe en son jeune temps, soldat monté en grade à la mort de son maître. D'après certaine rumeurs il serait paladin de Syrh par ses actes et son habillement (cape blanche)
Doyens des colons et protecteur des lois de Faar. Lutte contre la guerre civile.

Race : humain guerrier

Alignement : Loyal Neutre

Age : avancé

Sexe :. masculin

Taille : 1.8m

Caractéristiques : Roland est un humain d'un certain age. D'une forte volonté et d'un courage hors du commun.

Devise : "Loins de nos origines. Dans ces contrées inhospitalières, résistons par Syhr, Faar, ses lois et s'il le faut la guerre!"

 'Choisir c'est aussi renoncer'



Dieux :
Syrh, le protecteur viril
Nouveau dieu apparu sur Arléa, il a pris petit à petit de l'importance au détriment des autres dieux, si bien qu'il est aujourd'hui le plus vénéré. C'est un puissant guerrier tout de blanc vêtu, à l'air féroce et dur. Il combat tout ce qui, sur Arléa, se montre menaçant. Les bêtes sauvages, les brigands, les monstres, les pillards et les voleurs. C'est lui qu'on prie avant un combat décisif, lui que l'on appelle pour qu'il nous protège des blessures et des sortilèges de l'ennemi. Il est celui qui veille sur les habitants d'Arléa et assure leur protection et leur pérennité face aux innombrables dangers que recèle ce monde. C'est aussi son devoir de dissiper les maladies et les maléfices qui affectent les descendants des colons et il est coutume pour les guerriers qui le vénèrent de lui faire une offrande en brûlant des feuilles de chênes, l'arbre le plus robuste que l'on trouve en Arléa.


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Roland
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MessagePosté le: Dim 9 Aoû 2009 - 20:55    Sujet du message: Roland, capitaine de la garde Répondre en citant

Carnet de Voyages :
Introduction :
« Cher lecteur de ces quelques lignes écrites de ma mains dans un soucis de continuité, de souvenir… Pour que les actes décrits dans ses pages perdurent éternellement et ne puissent jamais tomber un jour dans l’oubli. 
Je vais vous rapporter l’histoire d’Azzaran, dut moins ce qui nous en est encore connu actuellement mais aussi d’un évènement qui nous touche plus particulièrement, la découverte d’un portail vers notre monde ; Arléa.
Mais aussi, Faar et son histoire, sa légende… L’histoire de notre peuple, des deux guildes qui l’influencent quotidiennement. Mon histoire et au travers de celle-ci ; la votre ! »
 
Historique : (edit portail Priceless)
Guerre de l’ombre et Le Portail :
Cette histoire se passe en l’an 710 après la signature du Grand Pacte. Ce traité de Paix qui unifie toutes les races intelligentes et supprime toutes les frontières séparant ces peuples. Il fut signé pour stopper la Guerre sans Nom. Celle-ci avait duré près de 1200 ans pendant lesquels les peuples s’étaient battus les uns contre les autres pour une raison aujourd’hui oubliée. Elle avait causé la disparition de deux races : les gnomes et les orcs dont aucun représentant ne subsiste aujourd’hui à notre connaissance.
Le traité fut donc signé pour stopper cette guerre sans fin. Il avait pour but d’unir les sept peuples à tout jamais. Les elfes, les fées de la lumière, les nains, les hommes, les halfelins aussi nommés hobbits, les gobelins et les morts-vivants issus de la morne peste et libérés du grand nécromant en 560 avant notre ère ratifièrent donc le Grand Pacte. Celui-ci fut scellé devant l’assemblée des dieux par un rituel qui dura une lune et qui rassembla trois grands prêtres de chaque race. Seul Nerul, le dieu de la guerre et de la tyrannie, n’était pas présent lors de ce conseil.
De cette Alliance bénie par les dieux naquît Azzaran, une mégapole. Sa construction commença en l’an deux, elle reposait sur le partage du savoir propre à chaque race; l’art de la construction des nains côtoyait l’esthétique elfique, le sens de l’harmonie des fées de la lumière soutenant l’ingéniosité gobeline, l’organisation humaine canalisant l’incroyable endurance des morts-vivants. La ville grandit ainsi rapidement pendant cent ans, très vite des amitiés naquirent, et des inimités aussi car Nérul continuait à œuvrer pour la guerre en secret.
C’est en ces temps glorieux que naquirent les guildes, elles étaient au départ un lieu de partage des connaissances, favorisant les rencontres entre les cultures des différents peuples. Très vite ces guildes grandirent, à l’image d’Azzaran. Chaque guilde se mit à construire des bâtiments et à devenir un lieu de vie, une communauté où chaque individu avait un rôle à jouer. Les guildes, qui commençaient à devenir importantes de par leur nombre d’affiliés, se hiérarchisèrent puis entreprirent d’englober les autres guildes plus petites et tentèrent de débaucher les membres des autres guildes par des campagnes de propagande.
Personne ne sait exactement qui commença mais en l’an 267 le sang fut versé sur le sol d’Azzaran et la guerre fratricide commença. Elle opposait les guildes entre elles et la garde de la cité qui s’efforçait de maintenir l’ordre dans la ville. Après un an d’affrontement dans les rues de la mégapole le conseil d’Azzaran parvint à rétablir l’ordre. Seules trois guildes subsistaient alors, l’une d’elle vit son plus haut supérieur mourir de maladie dans l’année qui suivit la fin de la lutte, elle se disloqua alors rapidement.
Les deux autres poursuivirent leurs activités, et pendant plus de quatre-cent-cinquante années les licorne blanchedeux guildes se développèrent dragon noirséparément. Chacune ne s’occupant que de ses affaires, mais cherchant secrètement à surpasser l’autre à tous points de vues (technologie, magie, sciences, combattants...). L’une se faisait connaître sous le signe d’une licorne ailée, l’autre sous le signe d’un dragon noir.
Il y a un mois un mage n’appartenant à aucune guilde parvint à ouvrir un portail magique vers un plan parallèle apparemment habitable. Le grand conseil de la ville décida alors de tirer au sort parmi tous les habitants de la ville ceux qui partiraient en exploration. Ils seraient accompagnés par des gardes de la cité. Les deux guildes insistèrent pour envoyer chacune une personne qu’elle choisirait.
D’après le mage, le portail ne supporterait pas de transport lourd et les voyageurs devraient partir par groupe de cinq avec un minimum de matériel. Il fut aussi convenu qu’un messager reviendrait tous les trois jours faire un rapport au conseil d’Azzaran. Le transport de tous les voyageurs devait durer presque une semaine, on commença par les gardes et les éclaireurs, ensuite vinrent les autres. Le transport dans le cortex durait trois longues heures. Il commença sans encombre, un camp fut dressé et des tours de gardes définis. Cela faisait à peine deux jours que les trajets avaient commencés quand le portail, grand cortex bleu s’estompa au milieu du camp sans que personne ne sache pourquoi.
Le chef du camp décida d’attendre des nouvelles d’Azzaran qui ne sauraient tarder. En ces temps troublés, l’ancienne inimitié entre les deux guildes reprit de plus belle. Bien qu’aucun partisan ne soit assez fou pour déclencher les hostilités dans le camp, certains aventuriers disparurent mystérieusement.
Le coté paisible (ou presque) du campement contrastait avec la bataille qui faisait rage dehors, opposant les membres des deux guildes pour le contrôle de cette nouvelle planète verdoyante et de ses richesses. Chacune des guildes cherchait également à trouver le moyen de rouvrir le portail et de s’en accaparer le contrôle. Un groupe de bandits n’appartenant à aucune guilde se créa pour tirer profit de cette cohue.
La légion :
Tous se rappellent les tragiques évènements qui ont mené à l’isolement des colons sur le nouveau monde d’Arléa. L’instabilité du portail magique assurant le lien entre ce monde et la grandiose ville d’Azzaran donna lieu à la première guerre de l’ombre. Les deux guildes en présence, celle du Dragon noir et celle de la Licorne ailée, livrèrent un combat sans merci pour parvenir à restaurer le portail magique pour tenter d’envoyer des émissaires à Azzaran. Des brigands et des maraudeurs en profitèrent pour semer la mort et la dévastation sur les terres fraîchement colonisées. Pour finir, chaque camp se neutralisa et aucune alliance ne parvint à prendre l’ascendant.
C’est alors que les parchemins permettant l’invocation et l’ouverture du portail furent dérobés par le maître de l’arène. Ce brave et courageux guerrier décida de lui-même de l’issue de la guerre et s’en alla par le portail, le refermant derrière lui. Il décida ainsi du sort des colons, les isolants définitivement sur Arléa.
Ces derniers commencèrent alors à s’organiser sachant que sans doute plus jamais ils ne pourraient revoir leur belle cité d’Azzaran. La rivalité entre les deux guildes, loin de se tarir, s’amplifia jusqu’à la haine mortelle. En apparence la paix était revenue sur Arléa mais nulle semaine ne se terminait sans que les colons ne doivent enterrer bon nombre de leurs frères. Cette situation intenable persista une bonne année avant qu’enfin, après bien des souffrances et des épreuves les choses ne changent.
Il se nommait Faar et en arrivant ici il n’était que simple magasinier. Les années de guerre et de combat avaient endurci son cœur et forgé son bras. Ses talents martiaux avaient atteint un niveau terrifiant. Et sa puissance n’avait d’égal que sa soif de paix. C’est ainsi qu’il entreprit de vaincre, les uns après les autres, les chefs des différentes factions qui se battaient pour la moindre étincelle de pouvoir sur Arléa. A chaque fois, l’épée de Faar triomphait et il abattit tous ceux qui s’opposaient à lui. Après une campagne de près d’un mois, le dernier lieutenant de la guilde de la Licorne ailée s’inclina face à sa force et lui jura allégeance.
Faar proclama alors la paix et édifia des règles très strictes visant à garantir la sécurité et l’harmonie entre les rares survivants. Les deux guildes rivales purent conserver leurs droits en échange d’un pacte qui les empêchait de se quereller sans cesse. Les autres survivants bâtirent alors un camp central qui leur servit d’abri et qu’ils embellirent au fil des saisons, jusqu’à le considérer comme leur véritable foyer. La paix devint autre chose qu’un rêve lointain et tous purent enfin prospérer et profiter de la beauté et des ressources d’Arléa.
Les jours, les semaines, les années passèrent. Une tragédie frappa lorsque Faar, quatre ans après sa brillante conquête, mourut mystérieusement, emporté par un mal inconnu. Mais les règles qu’il avait instaurées subsistèrent et la paix persista, malgré quelques escarmouches isolées livrées par les deux guildes. Bientôt, les descendants des premiers colons prirent la place de leurs aînés, puis leurs propres enfants.
Et au moment où les descendants des colons avaient presque oublié leurs origines, au moment où nul souvenir de la glorieuse Azzaran ne subsistait, au moment où même l’existence du portail vieillissant dans la clairière était progressivement effacée des mémoires.


 Carnet de Voyages :
Mon histoire ;
Je me présente à toi, lecteur. Dans un souci de souvenir du passé pour que c’est évènement déjà à moitié oublié ne tombent pas dans l’inconnu. Pour leur trouver un sens.
Moi, Roland, aujourd’hui ancien d’Arléa, capitaine de la garde et grand maître des Arènes vais vous raconter mon histoire.



Ces lignes-ci ont été rédigées à mon retour de voyage :
Je suis né d’une famille nombreuse que les guerres civiles décimèrent. Devant cette injustice, je me suis juré de stopper ce bain de sang pour des raisons que même les maîtres de Guildes ignorent ou feintent encore de connaître…
C’est pourquoi, encore jeune homme je m’engageai dans l’armée après quelques études de logistique, tactique et géographie qui me permirent de monter en grade assez simplement.
Après un service de deux ans à la garde civile, je fus désigné par mes supérieurs en tant que sergent d’une équipe envoyée en terre inconnue dans un souci d’y établir un campement et des cartes pour une colonisation proche.
Vous verrez dans ses écrits mes erreurs de jeunesse, ma naïveté de l’époque certainement due à mon inexpérience et mon jeune âge. Je n’avais que 16 ans à cette époque.
Voici mon récit, mon carnet de route.
 
Carnet de Voyage :
Journal du sergent de la section explora II:
A l’aube du départ
 « Ca y est ! Nous y sommes ! Le grand départ est proche! J’ai hâte de prendre mon baguage et partir à la tête de mes hommes avec le capitaine Achelio. Une vraie légende vivante ce type !
Le Paladin de Shyr en personne ! Il a lui-même demandé de partir pour l’exploration suite à la dramatique disparition de la première section.
Nous ne savons toujours pas ce qui l’en est advenu. J’appréhende encore un peu le voyage à cause de cela malgré la présence du capitaine. Je trouverai sans doute du courage en chemin. Puis, j’espère en apprendre beaucoup de lui. Je n’arrive toujours pas à croire à cette nomination en tant que sergent. Sans doute pour mes qualités de cartographe et mon bon état de service….  J’ai été promu, je n’en reviens toujours pas !
Ah Ca y est ! Il est temps que je me rende au temple pour la bénédiction de notre mission. »
 
« Je reviens tout juste de la bénédiction et des ordres de mission. Je n’en reviens toujours pas ! En tout cas, les grands prêtres de Shyr ont mit le paquet ! Je crois que c’était surtout pour impressionner les hommes et bien leur expliquer l’importance de notre mission et surtout celui de son succès ; si nous y parvenons.
Je l’espère ! Il me reste une Ura et moitié avant le départ. Je vais vérifier à ce que tout soit bien prêt et veiller à ce que rien ne soit oublié. Ici, démarre l’aventure ! »
 
Du départ à la première nox :
« Nous sommes déjà sur la route, je profite d’une brève pause afin d’écrire quelque ligne. Voilà quatre Ura que nous marchons, nous approchons de plus en plus des limites connues. Quand je vois déjà les lieues parcourues à dos de ces grosses libellules. On aurait bien mit d’avantage à pied. Nous venons de quitter ces étranges créatures que je n’avais encore jamais rencontré. D’après le capitaine c’est 5 libbelus trouvent à l’origine une invocation du grand prêtre. Cela explique le sacrifice des animaux à la cérémonie…
Déjà, je dois refermer ces pages, nous reprenons la route. »


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Roland
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MessagePosté le: Dim 9 Aoû 2009 - 20:57    Sujet du message: Roland, capitaine de la garde Répondre en citant

Pour ceux qui connaissent l'histoire de Priceless passé directement le début -> j'ai fait un bref rappel pour une meilleur compréhension et que mon début de chronique semble plus réel.

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Halgor
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MessagePosté le: Dim 9 Aoû 2009 - 22:55    Sujet du message: Roland, capitaine de la garde Répondre en citant

Po mal po mal, vraiment chouette 
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Maître suprême du Dragon Noir
"Le monde n'est qu'ombres et poussières!!!"


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Roland
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MessagePosté le: Dim 9 Aoû 2009 - 22:56    Sujet du message: Roland, capitaine de la garde Répondre en citant

Ca risque d'être long mais je vais faire qq pages et les mettres sur un vieux papier, histoire de l'avoir avec moi pour le live :p

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Luner Odilon Xipil


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MessagePosté le: Dim 9 Aoû 2009 - 23:54    Sujet du message: Roland, capitaine de la garde Répondre en citant

Ha ha ha sur des libellule..j'aimerais bien voir la tête du grand prêtre..huk huk huk

sinon excellent..mais le début c'est quand même les 6/10e..
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Roland
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MessagePosté le: Lun 10 Aoû 2009 - 00:00    Sujet du message: Roland, capitaine de la garde Répondre en citant

Un ex druide pretrisé mais que veux-tu l'appel de la foret est tjs aussi présent en lui.. Enfin, était

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Luner Odilon Xipil


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MessagePosté le: Lun 10 Aoû 2009 - 00:09    Sujet du message: Roland, capitaine de la garde Répondre en citant

mouai mouai c'est bien pour le style,hein  Rolling Eyes

Mr. Green
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Roland
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MessagePosté le: Ven 28 Aoû 2009 - 09:49    Sujet du message: Roland, capitaine de la garde Répondre en citant

« Il est passé midi et nous venons de passer la limite des terres connues..  Nous devons régulièrement nous arrêter afin de cartographier ces terres inconnues.  Ce n’est pas évident, il faut se dépêcher. Ces terres ne sont pas sûres. Les hommes sont sur le qui-vive… »  
  
« Rien »  
  
« Voilà, , nous mettons le campement à l’orée d’un bois. Ce soir, la lune est entière, pas un bruit ne vient des arbres, pas un chant d’oiseaux. Cela ne rassure en rien les hommes. »  
  
« Nous sommes installés pour la nox, j’ai enfin un peu de temps pour peaufiner mes croquis… »  
  
« Il se fait tard, rien à signaler »  
  
Seconde à septième journées :  
  
« Nous levons le camp pour un deuxième jour d’exploration. Nous pointons  Nord ouest ouest  et longeons les bois Le capitaine ne veut pas y entrer pour l’instant mais il semble que le chemin est barré à l’ouest par une chaine de montagne et un profond gouffre»  
  
   
  
« Il semblerai qu’il y ai un passage, Achelio a prit la décision d’y rentrer. A l’instant où je vous parle les bois se font plus denses, il nous faut allumer les torches »  
  
« C’est étranges, lorsque le vent s’engouffre dans le feuillage nous avons l’impression d’une longue notes plaintives, je crains que les arbres se parlent entre eux… »  
  
« Un homme répondant au nom d’Arnould vient de se faire écraser par un immense branchage, il n’a pas dut souffrir ; nous l’enterrons sur place.  
  
Aucunes traces sur les troncs n’environnent, mais d’où vient cette branche ? Je crois que ces forêt abritent les-bois-qui-marchent, les tréants, ents, peut importe leur vrais noms. Ces bois sont dangereux mais nous continuons, j’en informe le capitaine mais point les hommes pour ne pas les rendre apeurés plus qu’ils ne le sont.. Achelio décide de poursuivre »  
  
« Les ents ont attaqués, nous les abattons tant bien que mal, ils étaient trois et abimés, sans aucuns doute des bannis aux vues de leurs meurtrissures, la forêt est plus sombres et abandonnée de toutes vies ici. Sans aucuns doute un coin perdu. Nous avons perdus quelques hommes, paix à leurs âmes.  Le combat a été rude. »  
  
   
  
« Nous n’avons pas dormi dans ses bois sombres et puants, cela fait déjà plusieurs jours que nous y sommes. on tourne en rond, les instruments de mesures ne fonctionnent plus.. »  
  
« Nous venons de trouver des tombes et un fanon, sans doute des restes d’explora 1. »  
  
« Plusieurs tombent jonchent le chemin que nous poursuivons, il y en à 15 en tout. Nous en avons sorti une afin d’en connaître d’avantage sur la mission précédente, ces corps sont mutilés, avec eux qq papiers nous en apprenant plus sur leur dernière journées. La forêt les a tués. Une maladie, tel la peste mais plus virulente, nous devons désinfecter notre matériel et repartons rapidement »  
  
« Deux homme ont désertés, l’un d’eux s’est fait abattre dans sa fuite. »  
  
   
  
« Enfin des arbres aux couleurs plus chatoyantes, des ormes. Nous voyons enfin de la lumière naturelle après ces 6 jours de marches avec très peu de pauses pour se reposer. Mon excitation du départ à entièrement quitté mon corps, j’ai hâte de retrouver Arléa. »  
  
« Nous venons de faire la rencontre du roi des Tréants en sa capitale. Nous avons reçus les excuses de sont peuple pour les accidents survenus quelques jours plus tôt. il s’agissait bien de renégats excommuniés. Ils nous offrent le logis et le couvert. A l’instant je termine une sorte de plats faits à base de baies, salades, racines, lichens accompagné d’un jus d’extrait de plotuvier et de mousse. C’est étrange, à l’aspect peu appétissant mais néanmoins pas trop mauvais.. Nous devons garder nos réserves pour plus tard.  
  
Achelio m’informe que nous ne sommes pas les premiers à être venus en ce lieu, sans doute explora est passée par ici avant nous. »  
  
Seconde semaines :  
  
« Nous repartons des bois de Tréantville, les hommes ont retrouvés leur courage »  
  
« Il se met à pleuvoir, de ce fait nous n’avançons plus aussi vite qu’auparavant. Les terres regorgent d’eau et une brume se lève. La cartographie par ce temps est délicate, le papier est humide tout comme nos habits»  
  
Troisième semaine :  
  
« Sommes perdus dans ce brouillard qui durent depuis plusieurs jours, la terre est nauséabondes et marécageuse. Une nouvelle lune pour après-demain soir et des grognements dans les environs, rien de bon… »  
  
« Nous tournons en rond ce matin »  
  
« Un homme s’est perdu dans les marais, nous ne l’avons pas retrouvé »  
  
« La nuit va tomber, la fin de la journée est assommante»  
  
« Ne trouvons tjs pas de terrains sec pour se reposer »  
  
« Une nouvelle journée sans avoir dormi de la nuit, nous sommes exténués, seul Achelio en tête ne montre que très peu de signe de fatigue. »  
  
« Avons trouvé un terreplein sec pour passer la nuit, la lune est pleine »  
  
« Venons d’être réveillé subitement pas un terrible hurlement, deux hommes ont disparus.. Une marre de sang… »  
  
« Personne ne dort, nous sommes tous sur le qui-vive ; tjs ces hurlements et lueurs dans la nuit. »  
  
« Je ne trouve pas Achelio »  
  
« Les hommes paniquent, nous sommes chargés par quelque chose, nous sommes dispersés. je n’ai rien put faire, ils ont fuit la peur au ventre. je suis accompagné d’une poignée d’hommes nous cherchons Achelio »  
  
« Un homme est tombé dans les marais, nous n’avons sût le retenir »  
  
« Nous sommmmmes suiiivis________ »  
  
« Achelio est là cape en lambeaux. Légèrement blessé, il s’est battu contre de Werewolf. Avons perdus beaucoup d’hommes. Les appelons en vain. Décidons de partir après avoir mit boutté le feu aux cadavres des loups. »  
  
« Achelio est tombé sur un reste de campement la nuit dernière. Ces loups n’étaient rien d’autre qu’explora 1. Il n’en reste pas un survivant, tous sont devenus ses choses »  
  
« Avons trouvés quelques notes d’un certain Fünd :  
  
 _ Je suis le dernier survivant de cette expédition. Cela fait maintenant plusieurs jours que je suis poursuivit par les miens à causes de cette épidémie.  Je n’en peu plus, cette mission est un échec. Adieu__ »  
  
Quatrième semaine :  
  
« Nous quittons avec hâte les marais et décidons de retourner au sud vers la Chaine de l’Ouest et le gouffre »  
  
« Il nous faut d’abord passer chez les nains sous la montagne, ils nous firent bon ‘accueil ‘. Ils surveillent étroitement l’entrée. Nous devons déposer nos armes »   
  
« Le prince Tondïll nous accueille et nous informe de notre mise en quarantaine. Ils supposent que nous sommes infectés… »   
  
   
  
« Ils avaient raisons, un des notre s’est transformé.. Ils l’abattirent.. Trois mort »  
  
   
  
« Nous sommes immédiatement conduit hors des murs de ces cavernes »  
  
Cinquième semaine :  
  
« Presque plus de vivre, la gouffre est en face de nous, les nains nous ont chassés, l’épidémie est sur nos basques.. »  
  
« Nous ne sommes plus qu’une douzaine.. »  
  
« Voilà le gouffre, nous avons dût abandonné du matériel afin d e prendre de la vitesse.. Notre armement en est réduit au strict minimum »  
  
« Un homme vient de tomber, le gouffre est face à nous »  
  
« Nous el longeons afin de trouver le passage »  
  
« Il est là, nous le prenons avec beaucoup de précautions. Il fait nuit et les hurlements sont derrière nous… »  
  
« Nous sommes au milieu du gouffre sur un applond rocheux, nous prendrons les escalier et la seconde passerelle après une courte pause »  
  
« Nous sommes attaqués__ »  
  
«Achelio est tombé avec la passerelle, il nous a sauvé. Nous ne sommes plus suivit… »  
  
   
  
Sixième semaine :  
  
« Sommes rentré à Arléa, j’ai confié les plans à mes supérieurs. J’ai été nommé capitaine. je ne pense pas le mérité mais il s’agissait  des dernières volontés d’Achelio… »  


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